Les assurances refroidies par le réchauffement

Après une année 2017 dévastatrice (337 milliards de dollars de pertes) et 181 catastrophes naturelles enregistrées en 2018, des assurances ne couvrent déjà plus certaines zones géographiques.

Sous l’effet du changement climatique, les catastrophes naturelles sont plus intenses et leur fréquence est accrue. En raison de ce lien désormais établi, les compagnies d’assurance rechignent à couvrir certains risques.

• Aux États-Unis, dans certaines zones de Californie ou du Colorado, où les risques d’incendie sont élevés, les contrats d’assurance habitation ne sont pas renouvelés.
• En Australie, avec la crainte d’élévation du niveau de la mer, aucun contrat ne veut couvrir ce risque dans l’immobilier résidentiel.
• En France, depuis 2000, les assureurs des forêts (Groupama, Crédit agricole, Sylvassur) ne couvrent plus certaines zones contre le feu, notamment sur le pourtour méditerranéen.

Source : The Conversation. Visuel : Pixabay.