Blue Jasmine

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J’ai eu la chance d’assister à l’avant-première du nouveau Woody Allen, Blue Jasmine, qui sortira sur les écrans le 25 septembre. Mes impressions !

Présenté comme « le chef d’œuvre de Woody Allen », Blue Jasmine nous questionne sur notre propension au bonheur : sommes-nous capables d’accepter les aléas de la vie pour repartir de zéro ou s’accroche-t-on à un standing et un rang social perdus, quoi qu’il en coûte ?

Partie de très, très, très haut, Jasmine (Cate Blanchett) se retrouve confrontée à ce dilemme, pour des raisons qui sont dévoilées au cours de film. Du jour au lendemain, sa vie de luxe, son immense propriété New Yorkaise, son chauffeur et ses dollars faciles, se résument à deux valises — Vuitton, tout de même ! Elle part trouver refuge chez sa sœur, de condition modeste, à San Francisco. Mais il n’est pas sûr qu’elle se remette du choc, décide de tourner la page et d’être heureuse, malgré tout…

Comme tout bon Woody Allen, le film commence par un petit air de jazz (« Blue Moon », en l’occurrence) et cette typo si particulière, marque de fabrique de l’auteur-réalisateur depuis un bon moment, qui nous plongent en quelques minutes dans son univers. D’une structure efficace faite de flashbacks qui dévoilent au fur et à mesure les causes de la chute sociale de Jasmine, Blue Jasmine passe en un éclair, nous laissant nous poser de nombreuses questions.

Cate Blanchett y est fascinante, inquiétante, séduisante, bouleversante — bien loin de la gentille Galadriel du Seigneur des Anneaux ! — et mérite amplement, comme on le voit écrit un peu partout, un prix d’interprétation…

Voici pour finir un avant-goût de Blue Jasmine !

Bande-annonce en VOST : http://www.youtube.com/watch?v=-f_zJ9tu3vA

Bande-annonce en français : http://www.youtube.com/watch?v=hQX7-x1kLto

 

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Affiche : actucine.com